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«Toutes les familles prétextent des enfants fragiles qu’on ne pourrait pas déplacer de 100 mètres. On me parle de pentes pour arriver jusqu’à l’école qu’il serait impossible d’emprunter avec des poussettes. Certains évoquent une trop forte circulation, ce serait dangereux de traverser la frontière…» Rolande Figuière se dit stupéfaite: «L’école est superbe. Il y a une belle bibliothèque, une terrasse végétalisée. Mais tout ce qu’on me dit, c’est: “Vous ne nous avez jamais dit que nos enfants côtoieraient ceux de la cité”.»
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Chronique d’un égoïsme ordinaire… dire que j’ai passé des années fantastiques dans ma ZEP en primaire…
A Chanteloup, une désespérante “lutte des classes” passe par l’école in Mediapart